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Dès sa création,
l'Association, sous la présidence de Mireille Malot,
s'est entourée d'un conseil scientifique. Il fallait
venir en aide aux familles et créer, dans les régions,
des relais pour un meilleur diagnostic, une meilleure prise
en charge.
D'abord sous la présidence du professeur
Pierre Tridon - qui participa à l'élaboration
du premier livre sur le syndrome de Rett réalisé
par l'ASFR en 1993 -, puis, sous celle du professeur Marc
Tardieu, le conseil scientifique s'efforça de stimuler
la recherche en France à l'aide de subventions attribuées
à des équipes épidémiologiques,
cliniques, électrophysiologiques et cytogénétiques.
Plus récemment, le docteur Richelme
a assumé la présidence. Des liens avec des chercheurs
d'autres pays, en particulier la Suède, furent établis.
Du fait de la nature même du syndrome de Rett, la découverte
du gène en cause fut bien tardive, comparativement
à de nombreuses autres maladies génétiques.
Une mise en banque d'ADN où l'établissement
de lignées cellulaires provenant de filles Rett furent
réalisées grâce à l'ASFR et avec
l'aide de l'AFM dont les subventions vinrent s'ajouter à
des contributions diverses.
Après la découverte du gène,
des crédits furent aussi attribués aux équipes
de génétique moléculaire les plus capables
de réaliser des études sur les cas français.
Entre 1990 et aujourd'hui, la somme considérable
de 2,2 millions d'Euros a été versée
à des équipes de recherche. Chacune d'elle a
rendu compte au comité scientifique des résultats
de ses travaux à mi parcours et à la fin.
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